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L’équicoaching : un lieu qui ouvre à un contact subtil avec une autre espèce du vivant.

Comment une personne peut-elle renforcer ses qualités de perception de l’environnement et d’inclusion, développer son potentiel d’intelligence émotionnelle ?

Comment une autre peut-elle préserver son équilibre personnel, reconstruire des liens professionnels après une expérience traumatique, renforcer sa confiance en elle ? 

Peut-être en rencontrant des chevaux de manière naturelle et sans préjugé, en les observant et en qualifiant ses éprouvés à leur contact. En osant une proximité et revivant des mouvements fondamentaux[1] pour mieux comprendre son expérience au monde (se laisser porter, pousser, aller vers, saisir, tirer à soi, lâcher). En guidant aussi le cheval dans sa marche et sa course de manière fluide, à côté de lui et dans un champ de créativité partagée.  

Les coaches humain et équestre co-animent des sessions qui s’établissent comme un parcours pour une personne, des petites équipes ou de larges groupes. Ils accueillent les intentions particulières de chacun dans sa rencontre avec le cheval pour le rendre acteur de son passage.

Ils incluent chaque participant en lui donnant le temps d’entrer en relation avec le lieu.

Ils lui permettent de construire un lien progressivement, en sécurité et à son propre rythme au sein de l’univers équin et sur différentes scènes de travail.

Ils élaborent des itinéraires singuliers pour chacun qui équilibrent des moments de ressourcement et de sentir et des moments plus dynamiques qui mobilisent les qualités de leadership et nécessitent des consignes plus strictes.

Ils facilitent enfin une appropriation du chemin parcouru, des sensations acquises et des prises de conscience obtenues grâce à ces échanges inter-espèces. Le langage corporel mobilisé ici amène un surcroît d’intuition, d’adaptabilité et d’empathie.


[1] Ruella Franck : la première année et le reste de la vie, L’exprimerie, Paris, 2012